

Grand Pope, allez-vous jouer contre Gaspi samedi, en ayant une pensée pour le déplacement décisif à Kamelotte dans une semaine ?
La première erreur serait de penser à Kamelotte. Si on a la tête ailleurs ce week-end, on risque de subir une grosse déconvenue. Ce serait idiot de penser au match du week-end prochain à Kamelotte et de rater celui de ce week-end. Si on passe à côté, ce sera compliqué par la suite. On se concentre sur Gaspi et on aura tout le temps de penser à Kamelotte.
Comment expliquez-vous qu’il y ait encore autant d’incertitudes dans ce groupe ?
La poule est relevée. Beaucoup d'équipes se connaissent. Dès qu’on fait le moindre faux pas, les autres en profitent et s’engouffrent dans la faille pour nous mettre la pression. La poule est relevée avec quatre équipes de très haut niveau.
Comment vous sentez-vous personnellement ?
Pour l’instant, ça se passe bien. On a fait une bonne préparation, tout peut aller très vite. Si on part bien, la confiance sera là, sinon ca peut être compliqué face aux gros calibres. On travaille pour progresser le plus possible.
Estimez-vous être à votre place en tant que manager du club ?
Je ne sais pas si je peux répondre à cette question. Disons que ma place dans la hiérarchie de l'institution daroyenne a pu me donner une certaine légitimité au début. Ce que je sais, c'est que j'ai toujours cette flamme et cette ambition d'aller plus loin. On est toujours à la recherche de la progression. Et puis, je suis aussi bien entouré. Le staff technique abat un gros boulot dernière mois.
Quel est votre sentiment par rapport à vos talents d'entraîneur ? Pensez-vous à entraîner une équipe supérieure ?
Je suis le Grand Pope de l'institution daroyenne. Quel club puis-je entraîner à part Daroy United ? Il me semble évident que mon poste à la DaroyTeam ne me permet pas d'aller voir ailleurs. Et je n'en ai pas envie. Maintenant pour revenir à mes capacités, je ne peux pas dire grand chose face aux critiques. C'est vrai que j'ai un emploi du temps qui m'empêche d'être à 100% sur une activité. Mais mon investissement et mon énergie est sans limite pour l'institution. J'ai d'ailleurs assez à faire pour me disperser dans ce genre d'élucubrations. Je fais ce que j'ai à faire, j'ai mon boulot, je laisse les autres faire le leur. C’est déjà assez dur comme ça.
« Compliqué de viser mieux que le maintien »
Daroy United peut-il viser une place dans le top 3 cette saison ?
C’est compliqué de jouer mieux que le maintien. On a un effectif assez conséquent pour se donner les moyens d’arriver le plus loin possible dans la compétition. Mais quand on voit la qualité des autres effectifs... S’il y a moyen d'accrocher les gros, pourquoi pas. Sur un match on ne sait jamais. Mais on sait que ce sera compliqué.
DU possède pourtant un groupe plus complet que l’année dernière avec les arrivées de Journe, Slezas, Viñaspre…
Ces joueurs sont des renforts de choix. On est plus complet, plus fort que la saison passée. On n’est pas à l’abri de blessures, ou de coups de moins bien, de méformes de certains. C’est aléatoire. On travaille pour être au top tous les week-ends.
Pensez-vous à régaler le public face à Gaspi ?
Je ne crois pas que ce soit la première des choses de régaler le public, même si évidemment, contenter le 12e homme est important. Si on peut gagner le match en donnant du plaisir aux supporters, c’est carton plein. Mais on pense d’abord à gagner le match. Si on gagne, le public est déjà content. S’il y a la manière, c’est encore mieux pour eux et pour nous.
Est-ce un avantage de jouer premier match à domicile ?
Jouer devant son public, ça n’a pas la même saveur. c'est sûr que de jouer au Daroy Stadium, c'est génial, parce que le public est toujours derrière nous. Maintenant, commencer à domicile, ça veut aussi dire finir loin de nos terres. On aurait aussi aimé faire la fête après le dernier match chez nous...